science
< 081118:0224 #22562# pager video [2 min]
Colloque de Lugano 27 octobre 2007 sur les nano-éléments liés aux micro-organismes
Luc Montagnier, co-découvreur du virus du Sida, rend hommages à Jacques Benveniste lors d'un colloque sur les nano-structures liés à des agents bactériens qui s'est tenu à Lugano en 2007. Il le cite dès le début de sa conférence. Cette conférence est marquante. On retrouve toutes les idées de ce grand pionnier que fut Jacques Bénveniste, décédé en &&&. Je vous incite à suivre son exposé (secoinde vidéo), dont les revues de vulgarisation scientifique comme Science et Vie, qui s'acharnèrent tant sur Jacques, n'ont pas fait et ne feront sûrement pas état.
Tout y est, tout ce que Benveniste tentait de développer dans son groupe Digibio, rejeté dans des baraquement Algeco dans la cour de son ex-laboratoire, l'INSERM 200, à Clamart.
Montagnier s'est livré à nombre d'expériences en virologie. Il a montré qu'un diluant, l'eau, pouvait émettre des signaux de nature électromagnétique alors même que l'importance des dilutions effectuées (10 ((-17))) faisaient que l'effecteur viral avait été éliminé. Il reprend l'idée de Benveniste selon laquelle des nanostructures présentes dans l'eau pouvaient se comporter comme des résonateurs, susceptibles de provoquer l'émission d'ondes électromagnétiques, bio-actives. Il constate et soutient l'idée selon laquelle l'énergie n'est pas fournie par l'eau mais par l'environnement électromagnétique ambiant, le " bruit de fond électromagnétique ambiant ". Jacques l'avait constaté en privant ses échantillons dilués de cette source d'énergie en utilisant une cage de Faraday.
Montagnier s'élève contre cette idée émise par les physiciens selon laquelle l'eau ne saurait produire des " agrégats " stables sur des durées excédant quelques nanosecondes. L'existence de tels agrégats, pour Montagnier, est la seule explication des effets constatés. Il envisage que ces agrégats, ces nanostructures aqueuses puissent " s'auto-entretenir", idée déjà avancée par Benveniste. Il recommande la création d'un institut, d'un groupe de recherche puridisciplinaire qui se centre sur l'étude de l'eau, en tant qu'effecteur biologique très mal connu et sur un mode méconnu de communication entre biomolécules, par émission et reception d'ondes électromagnétiques.
Interview about Jacques Benvenist experiments
Luc Montagnier, co-découvreur du virus du Sida, rend hommages à Jacques Benveniste lors d'un colloque sur les nano-structures liés à des agents bactériens qui s'est tenu à Lugano en 2007. Il le cite dès le début de sa conférence. Cette conférence est marquante. On retrouve toutes les idées de ce grand pionnier que fut Jacques Bénveniste, décédé en &&&. Je vous incite à suivre son exposé (secoinde vidéo), dont les revues de vulgarisation scientifique comme Science et Vie, qui s'acharnèrent tant sur Jacques, n'ont pas fait et ne feront sûrement pas état.
Tout y est, tout ce que Benveniste tentait de développer dans son groupe Digibio, rejeté dans des baraquement Algeco dans la cour de son ex-laboratoire, l'INSERM 200, à Clamart.
Montagnier s'est livré à nombre d'expériences en virologie. Il a montré qu'un diluant, l'eau, pouvait émettre des signaux de nature électromagnétique alors même que l'importance des dilutions effectuées (10 ((-17))) faisaient que l'effecteur viral avait été éliminé. Il reprend l'idée de Benveniste selon laquelle des nanostructures présentes dans l'eau pouvaient se comporter comme des résonateurs, susceptibles de provoquer l'émission d'ondes électromagnétiques, bio-actives. Il constate et soutient l'idée selon laquelle l'énergie n'est pas fournie par l'eau mais par l'environnement électromagnétique ambiant, le " bruit de fond électromagnétique ambiant ". Jacques l'avait constaté en privant ses échantillons dilués de cette source d'énergie en utilisant une cage de Faraday.
Montagnier s'élève contre cette idée émise par les physiciens selon laquelle l'eau ne saurait produire des " agrégats " stables sur des durées excédant quelques nanosecondes. L'existence de tels agrégats, pour Montagnier, est la seule explication des effets constatés. Il envisage que ces agrégats, ces nanostructures aqueuses puissent " s'auto-entretenir", idée déjà avancée par Benveniste. Il recommande la création d'un institut, d'un groupe de recherche puridisciplinaire qui se centre sur l'étude de l'eau, en tant qu'effecteur biologique très mal connu et sur un mode méconnu de communication entre biomolécules, par émission et reception d'ondes électromagnétiques.
Interview about Jacques Benvenist experiments





