Depuis 24 heures 3 articles à la Une
Coup d'Etat au Honduras : les USA ne changent pas
Mondialisation.ca, Le 29 juin 2009
Atlas alternatif
Des militaires ont arrêté le dimanche 28 juin à l'aube le président du Honduras, Manuel Zelya, qui était sur le point d'organiser une consultation populaire pour ouvrir la voie à une révision de la Constitution qui lui permettrait de briguer un deuxième mandat le 29 novembre jugée illégale par la Cour suprême. Au moins huit de ses ministres, dont la ministre des affaires étrangères, ont été arrêtés. La veille, M. Zelaya avait limogé le chef d'état-major général devant le refus des militaires de distribuer le matériel de vote (AFP).
L'Union européenne a condamné dimanche l'arrestation par les forces armées du président du Honduras, Manuel Zelaya, et réclamé sa libération "immédiate", a annoncé la présidence tchèque de l'UE. A Washington, le président Barack Obama s'est déclaré "très préoccupé" et a demandé aux "acteurs politiques et sociaux" de ce pays d'Amérique centrale de respecter la démocratie et l'état de droit.
La modération des termes du président Obama suggère que les Etats-Unis sont directement derrière ce coup d'Etat. Eva Golinger, journaliste basée au Venezuela, note entre autre indices que Martha Diaz, coordinatrice de l'ONG Grupo Paz y Democracia financée par l'agence américaine USAID a qualifié le coup d'Etat de "transition vers la démocratie". Selon le New-York Times les Etats-Unis étaient au courant du projet de coup d'Etat.
Elu président en janvier 2006, M. Zelaya avait opéré un net virage à gauche et s'était rapproché des dirigeants de gauche antilibéraux de la région. Depuis plusieurs décennies le Honduras était un des piliers de la politique réactionnaire en Amérique centrale. Ceux qui s'attendaient à une évolution positive de la diplomatie étatsunienne sous le mandat du président Obama reçoivent là un bien mauvais signal.
mondialisation
Atlas alternatif
Des militaires ont arrêté le dimanche 28 juin à l'aube le président du Honduras, Manuel Zelya, qui était sur le point d'organiser une consultation populaire pour ouvrir la voie à une révision de la Constitution qui lui permettrait de briguer un deuxième mandat le 29 novembre jugée illégale par la Cour suprême. Au moins huit de ses ministres, dont la ministre des affaires étrangères, ont été arrêtés. La veille, M. Zelaya avait limogé le chef d'état-major général devant le refus des militaires de distribuer le matériel de vote (AFP).
L'Union européenne a condamné dimanche l'arrestation par les forces armées du président du Honduras, Manuel Zelaya, et réclamé sa libération "immédiate", a annoncé la présidence tchèque de l'UE. A Washington, le président Barack Obama s'est déclaré "très préoccupé" et a demandé aux "acteurs politiques et sociaux" de ce pays d'Amérique centrale de respecter la démocratie et l'état de droit.
La modération des termes du président Obama suggère que les Etats-Unis sont directement derrière ce coup d'Etat. Eva Golinger, journaliste basée au Venezuela, note entre autre indices que Martha Diaz, coordinatrice de l'ONG Grupo Paz y Democracia financée par l'agence américaine USAID a qualifié le coup d'Etat de "transition vers la démocratie". Selon le New-York Times les Etats-Unis étaient au courant du projet de coup d'Etat.
Elu président en janvier 2006, M. Zelaya avait opéré un net virage à gauche et s'était rapproché des dirigeants de gauche antilibéraux de la région. Depuis plusieurs décennies le Honduras était un des piliers de la politique réactionnaire en Amérique centrale. Ceux qui s'attendaient à une évolution positive de la diplomatie étatsunienne sous le mandat du président Obama reçoivent là un bien mauvais signal.
mondialisation
Obama's Real Message to Latin America?
The Coup in Honduras
By Nikolas Kozloff
June 29, 2009 " counterpunch Counterpunch " -- C ould the diplomatic thaw between Venezuela and the United States be coming to an abrupt end? At the recent Summit of the Americas held in Port of Spain, Barack Obama shook Venezuelan President Hugo Chávez's hand and declared that he would pursue a less arrogant foreign policy towards Latin America. Building on that good will, Venezuela and the United States agreed to restore their ambassadors late last week. Such diplomatic overtures provided a stark contrast to the miserable state of relations during the Bush years: just nine months ago Venezuela expelled the U.S. envoy in a diplomatic tussle. At the time, Chávez said he kicked the U.S. ambassador out to demonstrate solidarity with left ally Bolivia, which had also expelled a top American diplomat after accusing him of blatant political interference in the Andean nation's internal affairs.
By Nikolas Kozloff
June 29, 2009 " counterpunch Counterpunch " -- C ould the diplomatic thaw between Venezuela and the United States be coming to an abrupt end? At the recent Summit of the Americas held in Port of Spain, Barack Obama shook Venezuelan President Hugo Chávez's hand and declared that he would pursue a less arrogant foreign policy towards Latin America. Building on that good will, Venezuela and the United States agreed to restore their ambassadors late last week. Such diplomatic overtures provided a stark contrast to the miserable state of relations during the Bush years: just nine months ago Venezuela expelled the U.S. envoy in a diplomatic tussle. At the time, Chávez said he kicked the U.S. ambassador out to demonstrate solidarity with left ally Bolivia, which had also expelled a top American diplomat after accusing him of blatant political interference in the Andean nation's internal affairs.
Le SouthCom prend le pouvoir dans un État membre de l'ALBA
En remettant en question la présence militaire US à Soto Cano et en adhérant à l’ALBA, le Honduras a suscité la colère de Washington. Des militaires formés à l’École des Amériques et encadrés par des conseillers US ont renversé le président constitutionnel Manuel Zelaya et ont installé à sa place son rival de toujours au sein du parti libéral, Roberto Micheletti. Thierry Meyssan revient sur les enjeux de cette confrontation qui marque la volonté de l’administration Obama de reprendre en main l’Amérique latine.
Coup d'Etat réactionnaire au Honduras
par
LCR-web
Un coup d'Etat a eu lieu au Honduras mené par les secteurs réactionnaires de la société (l'armée, l'oligarchie, l'Eglise, la Justice...). Le président démocratiquement élu a été séquestré est expulsé du pays par les militaires au moment où devait se tenir une consultation populaire pour savoir si le peuple est favorable ou non à initier en 2010 un processus d'Assemblée Constituante. Dans ce bastion traditionnel de l'impérialisme US, le président Manuel Zelaya, pourtant issu de l'oligarchie et membre du Parti Libéral, a pris un tournant marqué vers la gauche en rejoignant « l'Alliance bolivarienne pour les peuples d'Amérique » (ALBA) créé par Hugo Chavez et Fidel Castro.
LCR-web
Un coup d'Etat a eu lieu au Honduras mené par les secteurs réactionnaires de la société (l'armée, l'oligarchie, l'Eglise, la Justice...). Le président démocratiquement élu a été séquestré est expulsé du pays par les militaires au moment où devait se tenir une consultation populaire pour savoir si le peuple est favorable ou non à initier en 2010 un processus d'Assemblée Constituante. Dans ce bastion traditionnel de l'impérialisme US, le président Manuel Zelaya, pourtant issu de l'oligarchie et membre du Parti Libéral, a pris un tournant marqué vers la gauche en rejoignant « l'Alliance bolivarienne pour les peuples d'Amérique » (ALBA) créé par Hugo Chavez et Fidel Castro.
Honduras : une erreur suicidaire
J'ai écrit voilà trois jours dans mes Réflexions du jeudi 25 au soir : « Nous ignorons ce qu'il se passera cette nuit ou demain au Honduras, mais la conduite courageuse de Zelaya passera à l'Histoire. »mardi 30 juin 2009 - 05h:54
Fidel Castro Ruz
29 juin - Heurts entre partisans de Zelaya et militaires et policiers putschistes - Photo : AFP
J'avais aussi écrit deux paragraphes plus haut : « Ce qu'il se passe dans ce pays sera un test pour l'OEA et pour l'administration étasunienne. »
Les présidents des pays membres de l'ALBA condamnent le coup d'Etat contre Zelaya et lui réitèrent leur appui
Le Conseil présidentiel extraordinaire de l'Alternative bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA), qui s'est tenu à Managua, la capitale du Nicaragua, a condamné le coup d'Etat au Honduras et a réitéré son appui au président constitutionnel, Manuel Zelaya.
Au cours d'une émission spéciale de la télévision cubaine, on a pu entendre le président de Venezuela, Hugo Chavez, déclarer que son pays se tiendra debout, au côté du peuple du Honduras. Il a affirmé qu'on ne peut se permettre de revenir en arrière (du temps des dictatures militaires en Amérique latine), de revenir à l'époque des cavernes.
Au cours d'une émission spéciale de la télévision cubaine, on a pu entendre le président de Venezuela, Hugo Chavez, déclarer que son pays se tiendra debout, au côté du peuple du Honduras. Il a affirmé qu'on ne peut se permettre de revenir en arrière (du temps des dictatures militaires en Amérique latine), de revenir à l'époque des cavernes.
Honduras : les « intérêts USA » encore aux mains des militaires de la Joint Task Force Bravo
Washington nie toute implication dans le coup d’État militaire au Honduras. Cependant, rappelle le professeur Manlio Dinucci, l’armée hondurienne est toujours sous encadrée par la Joint Task Force Bravo, installée sur la base de Soto Cano, et directement placée sous le commandement du Southern Command.par Manlio Dinucci
Contrairement à la devise de JTF-B, il n'est pas sûr que l'unité honduro-US soit un progrès pour la démocratie.
Showdown in Honduras: The Rise, Repression and Uncertain Future of the Coup
By Benjamin Dangl
June 30, 2009 " upsidedownworld UpsideDown World " -- W orldwide condemnation has followed the coup that unseated President Manuel Zelaya of Honduras on Sunday, June 28. Nation-wide mobilizations and a general strike demanding that Zelaya be returned to power are growing in spite of increased military repression. One protester outside the government palace in Honduras told reporters that if Roberto Micheletti, the leader installed by the coup, wants to enter the palace, "he had better do so by air" because if he goes by land "we will stop him."
June 30, 2009 " upsidedownworld UpsideDown World " -- W orldwide condemnation has followed the coup that unseated President Manuel Zelaya of Honduras on Sunday, June 28. Nation-wide mobilizations and a general strike demanding that Zelaya be returned to power are growing in spite of increased military repression. One protester outside the government palace in Honduras told reporters that if Roberto Micheletti, the leader installed by the coup, wants to enter the palace, "he had better do so by air" because if he goes by land "we will stop him."
Brèves Honduras (français)
COMMENTAIRE DE MICHEL COLLON :
Sommes-nous bien informés ? Non. Le public européen ignore la vaste protestation populaire au Honduras, et sa répression.
On veut faire croire qu'Obama est innocent. Comme si les militaires honduriens n'étaient pas formés et encadrés par Washington. Comme si le gentil Obama ne venait pas d'augmenter le budget de la CIA, donc des coups d'Etat.
Sa tactique est classique : d'abord, il refuse de condamner le coup d'Etat et appelle au "dialogue". Si les putschistes l'emportent, tant mieux. S'ils perdent, il les désavouera.
Sommes-nous bien informés ? Non. Le public européen ignore la vaste protestation populaire au Honduras, et sa répression.
On veut faire croire qu'Obama est innocent. Comme si les militaires honduriens n'étaient pas formés et encadrés par Washington. Comme si le gentil Obama ne venait pas d'augmenter le budget de la CIA, donc des coups d'Etat.
Sa tactique est classique : d'abord, il refuse de condamner le coup d'Etat et appelle au "dialogue". Si les putschistes l'emportent, tant mieux. S'ils perdent, il les désavouera.
Nous sommes le Honduras et nous sommes en résistance !
par
Marche mondiale des femmes,
REMTE
La Marche mondiale des femmes et le Réseau latino-américain des femmes transformant l'économie (REMTE) joignons nos voix à celles des organisations féministes et des mouvements sociaux du Honduras pour condamner et répudier avec véhémence le coup d'État perpétré contre le président Manuel Zelaya Rosales, un coup d'État dirigé par les Forces armées et le président du Congrès national, Robert Micheletti, avec l'appui des médias contrôlés par l'oligarchie de ce pays.
Marche mondiale des femmes,
REMTE
La Marche mondiale des femmes et le Réseau latino-américain des femmes transformant l'économie (REMTE) joignons nos voix à celles des organisations féministes et des mouvements sociaux du Honduras pour condamner et répudier avec véhémence le coup d'État perpétré contre le président Manuel Zelaya Rosales, un coup d'État dirigé par les Forces armées et le président du Congrès national, Robert Micheletti, avec l'appui des médias contrôlés par l'oligarchie de ce pays.
Le CADTM dénonce le coup d'état orchestré par l'oligarchie réactionnaire au Honduras et exige le retour du président Zelaya
par
CADTM
Dimanche 28 juin, le président du Honduras Manuel Zelaya a été séquestré puis expulsé du pays par les militaires. Le CADTM condamne ce coup d'état orchestré par les secteurs réactionnaires de la société (l'armée, l'oligarchie, l'Eglise, le pouvoir judiciaire, les médias dominants) et le Pentagone. Ce coup vise à mettre fin brutalement aux aspirations de changements du peuple hondurien, investi dans le lancement d'une consultation populaire pour ouvrir la voie à un processus d'Assemblée constituante.
CADTM
Dimanche 28 juin, le président du Honduras Manuel Zelaya a été séquestré puis expulsé du pays par les militaires. Le CADTM condamne ce coup d'état orchestré par les secteurs réactionnaires de la société (l'armée, l'oligarchie, l'Eglise, le pouvoir judiciaire, les médias dominants) et le Pentagone. Ce coup vise à mettre fin brutalement aux aspirations de changements du peuple hondurien, investi dans le lancement d'une consultation populaire pour ouvrir la voie à un processus d'Assemblée constituante.
HONDURAS : Les parasites du peuple
AUTEUR: Jorge MAJFUDTraduit par Esteban G. Édité par Fausto Giudice
Hier, dimanche 28 juin au matin, les militaires du Honduras ont encerclé le Président et, pointant leurs armes sur lui, ils lui ont demandé pourquoi il n'avait pas obéi aux ordres du général Romeo Vásquez. Comme le président pensait que c'était à lui de donner les ordres à ses subordonnés, ceux-ci l'ont invité à quitter le Palais du Gouvernement. De là dans une voiture puis dans un avion des forces aériennes jusqu'au Costa Rica.
Coup d'État au Honduras : Le caricaturiste Allan McDonald arrêté puis libéré
AUTEUR: HABLA HONDURASTraduit par Esteban G. Édité par Fausto Giudice
Allan McDonald,
arrêté avec sa fille Abril, 17 mois, avait alerté la journaliste Verenice Bengston en Suède avec laquelle il s'était entretenu par téléphone. Les faits se sont déroulé sà 3 heures du matin et ce n'est que plus tard qu'ils ont été libérés. Ils sont maintenant sains et saufs chez eux, bien qu'ils restent sous la surveillance des autorités, selon Verenice.
La bonne réputation
30 juin 2009 — Quand on a une réputation, comme dit le proverbe, c'est qu'il n'y a pas de fumée sans feu. Ainsi raisonne-t-on à propos de la noble tradition des coups d'Etat en Amérique du Sud; dès que le bruit en raisonne, coup d'œil torve vers Washington. Celui du Honduras est le premier depuis la fin de la Guerre froide. Il n'empêche, le nerf est vif; on vous dit "coup d'Etat" en Amérique Latine, et vous répondez: "CIA!".
Honduras/Iran : deux poids, deux mesures
Publié le 1er-07-2009Nous publions ci-dessous l'analyse que fait "la Rposte" du coup d'état qui vient d'être fait au Honduras pour empêcher que la moindre concession ne soit faite aux classes populaires.
" Le coup d'Etat au Honduras
Tôt dans la matinée du dimanche 28 juin, 200 soldats ont encerclé la résidence du président du Honduras, Manuel Zelaya. Après 20 minutes de combat avec les 10 membres de sa garde personnelle, le président a été arrêté. Il a alors été expulsé par avion au Costa Rica, où, dans une conférence de presse, il a dénoncé un coup d'Etat à l'instigation « d'oligarques de droite ». Il a également appelé la population à se mobiliser, dans la rue, et promis de revenir.
Retour des « gorilles » au Honduras
mercredi 1er juillet 2009
Séquestré par l'armée en pleine nuit, puis emmené de force au Costa Rica, le président du Honduras, M. Manuel Zelaya, a été renversé le 28 juin. Ce golpe a eu pour point de départ sa décision d'organiser ce même jour, appuyé par quatre cent mille signatures, une consultation populaire sans caractère contraignant posant la question suivante : « Etes-vous d'accord pour que, lors des élections générales de novembre 2009, soit installée une quatrième urne pour décider de la convocation d'une Assemblée nationale constituante destinée à élaborer une nouvelle Constitution politique ? »
D'après M. Zelaya — qui fait le même constat et adopte la même démarche que MM. Hugo Chávez (Venezuela), Rafael Correa (Equateur) et Evo Morales (Bolivie), au début de leurs mandats respectifs — l'actuelle Constitution ne permet pas de réaliser les transformations sociales permettant d'éradiquer les inégalités et la misère (70 % de la population vivent sous le seuil de pauvreté ou dans l'extrême pauvreté) dans un pays, le Honduras, dont plus de 40 % du revenu national proviennent de l'envoi des remesas (argent) des émigrés.
Séquestré par l'armée en pleine nuit, puis emmené de force au Costa Rica, le président du Honduras, M. Manuel Zelaya, a été renversé le 28 juin. Ce golpe a eu pour point de départ sa décision d'organiser ce même jour, appuyé par quatre cent mille signatures, une consultation populaire sans caractère contraignant posant la question suivante : « Etes-vous d'accord pour que, lors des élections générales de novembre 2009, soit installée une quatrième urne pour décider de la convocation d'une Assemblée nationale constituante destinée à élaborer une nouvelle Constitution politique ? »
D'après M. Zelaya — qui fait le même constat et adopte la même démarche que MM. Hugo Chávez (Venezuela), Rafael Correa (Equateur) et Evo Morales (Bolivie), au début de leurs mandats respectifs — l'actuelle Constitution ne permet pas de réaliser les transformations sociales permettant d'éradiquer les inégalités et la misère (70 % de la population vivent sous le seuil de pauvreté ou dans l'extrême pauvreté) dans un pays, le Honduras, dont plus de 40 % du revenu national proviennent de l'envoi des remesas (argent) des émigrés.
Democracy Held Hostage in Honduras
By Al GiordanoJuly 01, 2009 - "The Field " -- June 30, 2009 at 9:54 pm -- Today in Honduras, various important things happened. The illegitimate "president," Roberto Micheletti, convened a rally where he stood side by side with the military general that led the violent coup. So much for the spin that the generals handed over the reins to
HONDURAS : Les membres du gouvernement du Président Zelaya s'adressent au peuple hondurien et à la communauté internationale
AUTEUR: CABINET DU GOUVERNEMENT DU HONDURAS EN RÉSISTANCETraduit par Esteban G. Édité par Fausto Giudice
Considérant :
Que dimanche 28 juin, très tôt le matin, le Président constitutionnel de la République José Manuel Zelaya Rosales, a été kidnappé par un groupe de militaires, et transféré au Costa Rica, d'où il a lui-même dénoncé au cours d'une conférence de presse au niveau international, le coup d'État par les Forces Armées et le Congrès National.
Hobduras: Multinationales pharmaceutiques impliquées dans le coup d'Etat
L'implication de facteurs politiques et économiques liés à des laboratoires pharmaceutiques transnationales semble aujourd'hui à Tegucigalpa une hypothèse pour expliquer la tentative de coup d'état menée par l'extrême droite au Honduras.La décision de ces mafias pharmaceutiques d'appuyer le mouvement de déstabilisation contre le président Zelaya aurait vu le jour quelques mois après l'adhésion à l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples d'Amérique. Au Honduras, plus de 80% des médicaments sont fournis par les entreprises multinationales, dont les matières premières pour la production sont importées à 100%, principalement des États-Unis et d'Europe.
Honduran Coup Tries to Halt Advance of Latin America's Left
By Roger Burbach
July 03, 2009 " news New America Media " -- T he coup against Manuel Zelaya of Honduras represents a last ditch effort by Honduras' entrenched economic and political interests to stave off the advance of the new left governments that have taken hold in Latin America over the past decade. As Zelaya proclaimed after being forcibly dumped in Costa Rica: "This is a vicious plot planned by elites. The elites only want to keep the country isolated and in extreme poverty."
July 03, 2009 " news New America Media " -- T he coup against Manuel Zelaya of Honduras represents a last ditch effort by Honduras' entrenched economic and political interests to stave off the advance of the new left governments that have taken hold in Latin America over the past decade. As Zelaya proclaimed after being forcibly dumped in Costa Rica: "This is a vicious plot planned by elites. The elites only want to keep the country isolated and in extreme poverty."