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Mexique : Les militaires doivent être jugés par des tribunaux civils
< 100308:1753 4 articles primitivi 3 min rss
(information avec audio)
lundi 8 mars 2010, par Primitivi

L'armée à Ciudad Juarez
Différents académiciens, des avocats et des acteurs sociaux ont demandé aux législateurs mexicains, de modifier l'article 57 du Code de la Justice Militaire pour que les crimes de lèse humanité soient jugés par une cour civile.
Cette modification permettrait à l'État mexicain d'appliquer la sentence émise en novembre 2009 par la Cour Interaméricaine des Droits de l'Homme sur le cas Rosendo Radilla.
La demande est venue du forum "Forces armées, justice et respect pour les droits de l'homme" qui s'est déroulé au sein de la Chambre des députés jeudi dernier, convoqué par le Parti des Travailleurs.
Là il a été rappelé que le président Felipe Calderón a déployé les forces armées dans tout le pays afin d'assurer une mission de sécurité et de surveillance, dans le combat contre le narcotrafic.
Cela a provoqué "des délits systématiques de la part de l'armée comme des agressions sexuelles, des tortures et des disparitions forcées", a affirmé Juan Carlos Gutiérrez, directeur de la Commission Mexicaine de Défense et de Promotion des Droits de l'homme (CMDPDH).
"Loin d'avoir diminué, le problème semble avoir augmenté et généré encore plus de violence" a expliqué Alberto Montoya, académicien et enquêteur de l'Université Latino-américaine, dans une interview avec la Radio Bemba.
C'est "Echec stratégique" de l'armée face aux narcos, et Calderón cherche à se légitimer.
Dès 2007 trois projets ont été présentés à la législature mexicaine pour modifier l'article 13 de la Constitution et l'artivle 57 du Code de la Justice Militaire, mais les deux propositions ont été mises au placard.
Source : Agencia Pulsar "Exigen que los militares sean juzgados por tribunales civiles"
Traduction : Primitivi
info mp3
Alberto Montoya, de la Universidad Iberoamericana. (la raison du forum) - 392.7 ko
Alberto Montoya, de la Universidad Iberoamericana. (sancionner le narcotrafic) - 352.1 ko
Alberto Montoya, de la Universidad Iberoamericana. (l'armée est mêlée) - 271.1 ko
primitivi
lundi 8 mars 2010, par Primitivi

L'armée à Ciudad Juarez
Différents académiciens, des avocats et des acteurs sociaux ont demandé aux législateurs mexicains, de modifier l'article 57 du Code de la Justice Militaire pour que les crimes de lèse humanité soient jugés par une cour civile.
Cette modification permettrait à l'État mexicain d'appliquer la sentence émise en novembre 2009 par la Cour Interaméricaine des Droits de l'Homme sur le cas Rosendo Radilla.
La demande est venue du forum "Forces armées, justice et respect pour les droits de l'homme" qui s'est déroulé au sein de la Chambre des députés jeudi dernier, convoqué par le Parti des Travailleurs.
Là il a été rappelé que le président Felipe Calderón a déployé les forces armées dans tout le pays afin d'assurer une mission de sécurité et de surveillance, dans le combat contre le narcotrafic.
Cela a provoqué "des délits systématiques de la part de l'armée comme des agressions sexuelles, des tortures et des disparitions forcées", a affirmé Juan Carlos Gutiérrez, directeur de la Commission Mexicaine de Défense et de Promotion des Droits de l'homme (CMDPDH).
"Loin d'avoir diminué, le problème semble avoir augmenté et généré encore plus de violence" a expliqué Alberto Montoya, académicien et enquêteur de l'Université Latino-américaine, dans une interview avec la Radio Bemba.
C'est "Echec stratégique" de l'armée face aux narcos, et Calderón cherche à se légitimer.
Dès 2007 trois projets ont été présentés à la législature mexicaine pour modifier l'article 13 de la Constitution et l'artivle 57 du Code de la Justice Militaire, mais les deux propositions ont été mises au placard.
Source : Agencia Pulsar "Exigen que los militares sean juzgados por tribunales civiles"
Traduction : Primitivi
info mp3
Alberto Montoya, de la Universidad Iberoamericana. (la raison du forum) - 392.7 ko
Alberto Montoya, de la Universidad Iberoamericana. (sancionner le narcotrafic) - 352.1 ko
Alberto Montoya, de la Universidad Iberoamericana. (l'armée est mêlée) - 271.1 ko
primitivi
Panama : La police réprime la communauté La Esmeralda
< 100308:1755 répression video primitivi 3 min rss ouvrirHaïti : le gouvernement a ordonné l'évacuation de la capitale
< 100309:1236 Haïti primitivi 2 min rss ouvrir
(information avec audio)
lundi 8 mars 2010, par Primitivi
A cause des précipitations qui sont tombées durant ces derniers jours sur la pays, le gouvernement haïtien a décidé de déplacer les sinistrés de la ville de Port-au-Prince afin d'éviter les épidémies.
Les réfugiés ont été évacués vers différents campements aux environs de Port-au-Prince pour éviter les épidémies qui peuvent compliquer la situation sanitaire déjà difficile.
lundi 8 mars 2010, par Primitivi
A cause des précipitations qui sont tombées durant ces derniers jours sur la pays, le gouvernement haïtien a décidé de déplacer les sinistrés de la ville de Port-au-Prince afin d'éviter les épidémies.
Les réfugiés ont été évacués vers différents campements aux environs de Port-au-Prince pour éviter les épidémies qui peuvent compliquer la situation sanitaire déjà difficile.
Haïti : le gouvernement a ordonné l'évacuation de la capitale
< 100310:1830 Haïti primitivi 2 min rss ouvrir
(information avec audio)
lundi 8 mars 2010, par Primitivi
A cause des précipitations qui sont tombées durant ces derniers jours sur la pays, le gouvernement haïtien a décidé de déplacer les sinistrés de la ville de Port-au-Prince afin d'éviter les épidémies.
Les réfugiés ont été évacués vers différents campements aux environs de Port-au-Prince pour éviter les épidémies qui peuvent compliquer la situation sanitaire déjà difficile.
lundi 8 mars 2010, par Primitivi
A cause des précipitations qui sont tombées durant ces derniers jours sur la pays, le gouvernement haïtien a décidé de déplacer les sinistrés de la ville de Port-au-Prince afin d'éviter les épidémies.
Les réfugiés ont été évacués vers différents campements aux environs de Port-au-Prince pour éviter les épidémies qui peuvent compliquer la situation sanitaire déjà difficile.

(vidéo et audio inclus)