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Fidel avec les jeunes : » L'homme ne peut perdre l'opportunité de survivre avec tout ce qu'il sait aujourd'hui » ( Fotos y Videos)

< 100731:0927 Une Fidel Castro Ruz 14 min socio13 rss


Fotos: Roberto Chile y Estudios Revolución

Dans l'attente de la traduction (meilleure que les miennes) du texte que Fidel a adressé aux jeunes avec lesquels il a debattu ce 30 juillet et ceux de Cuba, et plus encore du monde entier,je vais vous traduire peu à peu les a-côtés de la lettre de Fidel, Mais je voudrais dire ma joie à lire ce que dit Fidel, à l'écouter, parce que comme je l'avais écrit ici même, Fidel ne vient pas nous décrire une apocalypse, mais lancer un message d'espoir, il n'intervient que pour mener le combat pas pour décrire une situation sans issue. Je voudrais également souligner la tare fondamentale de nos sociétés où tous les individus sont jetés au rebut soit parce qu'ils sont jeunes, soit parce que vieux, soit parce que sans diplômes ou trop diplomés, etc... Je le disais hier à un ami qui cherchait passionnement à recruter des jeunes pour le combat syndical et politique: le principe est juste, les jeunes vivront dans un monde que nous allons quitter mais on a réussi à nous persuader que nous n'avions rien à leur donner. Regarde Fidel, il ne se pose pas ce genre de question, il apporte ce qu'il a, il donner jusqu'au bout, y compris le crédibilité de toute une vie, son immense culture politique, ce dont les jeunes manquent souvent mais qu'on ne saurait leur imposer comme un pur embaumement du passé mais au contraire un des moyens d'affronter les questions d'aujourd'hui. Il faut là encore se décentrer, considérer ce qui menace l'humanité et que chacun vienne construire la digue dont nous avons besoin pour faire face, en se disant bien que « rempart d'idées vallent mieux que tranchée de pierre »... (note de danielle Bleitrach)


A 11 du matin, pas une minute de plus, ni une minute de moins, Fidel est arrivé dans la salle du palais des Conventions vêtu d'une fraiche chemise à carreaux rouge et blanc. Il a salué d'un geste de la main, a adressé un large sourire à tous avant d 'aller prendre place sur la table où se trouvait déjà un agenda bleu et un certain nombre de documents.

L'attendaient, avec de vifs applaudissements, une centaine de jeunes, avec à leur tête le bureau national de l'UJC et sa première secrétaire, Liudmila Álamo Dueñas, des travailleurs, des étudiants, des artistes et intellectuels, de combattants des FAR et du MININT et dans un endroit spécial, Elián González et sa famille.

« J'ai des tas de choses à vous dire », annonce-t-il . Il parlera du sujet qu'il l'occupe d'une manière quasi obsessionnelle depuis presque deux mois, avant même d'avoir totalement récupéré. « réellement je n'ai pas fait grand chose, j'ai livré d'ultimes batailles pour être dans l'état où je suis aujourd'hui ».

Il rappelle que durant ce temps il a écrit onze Réflexions, la première d'entre elles le 1 juin passé, intitulée »l'empire et la guerre » et la plus récente la « victoire stratégique » celle que suivra et qui sera publiée mardi prochain, 3 aoûtil ne veut pas en dire d'avance le titre, mais il prévient que son contenu va se nourrir des événements et des nouvelles qui doivent se produire dans les heures suivantes.

Liudmila ouvre le dialogue pour les jeunes, en commentant la manière dont l'organisation a reçu l'alerte de la Réflexion du 24 juin - « Comme j'aimerais m'être trompé » - et la nécessité alors qu'ils sont en une période des vacances, étudiants et jeunes en général, ils se maintiennent sur le qui-vive.

Après un bref préambule dans lequel ilfait référence à la préoccupation martiana sur l'équilibre du monde, Yoelkis Sanchez, journaliste et directeur de la revue « Alma Mater » demande à Fidel, en prenant en compte les dangers sur lesquels il met en garde, s'il croit que des actuels conflits réémergera la bipolarité ou si l'unipolarité sera aggravée dans le monde.

« Je dis que le conflit est inévitable, cependant, il y a une chose pour laquelle nous devons lutter et une espérance est ouverte. Il serait très triste penser que nous luttons sans qu'il existe une alternative », répond Fidel et il ajoute que là réside précisément, l'importance de la bataille que nous sommes en train de livrer.

Dans le monde beaucoup de forces se meuvent, « l'opinion d'intellectuels, de gens qui pensent, qui voient le danger et qui ne sont pas pendus aux résultats d'élections et rien qu'à cela », affirme-t-il.

« J'ai confiance de toutes mes forces dans cette pensée. Nous allons voir si ceux duquel dépend, dans un point déterminé, iront jusqu'à décider ... parce que nous allons les obliger à agir. cela semble étrange, mais non ce n'est pas avec un pistolet. C'est en imposant une évidence mondiale. »

TOUT EST NOUVEAU

Yailín Orta Rivera, après lui avoir parlé de la joie nationale et y comprisuniverselle de le voir ainsi en ayant récupéré, un journaliste de Jeunesse Rebelle et professeur de la Faculté de Communication de l'Université de La Havane demande à Fidel ses recommandations pour les jeunes de Cuba et du monde en face des conditions critiques de l'actuel contexte.

Dans sa réponse, le leader de la Révolution lui remet au Message qu'il lira à la fin de la rencontre et en même temps recommande : « nous ne pouvons pas mettre au point l'avenir avec les concepts et les images du passé. Tout est nouveau. Il faut mettre faire faire un saut qualitatif à l'imagination ».

Il s'interroge sur ce qui peut arriver si se déclenche une guerre nucléaire et si le marché mondial disparait. « L'homme ne peut renoncer à l'opportunité de survivre avec tout ce qu'il sait aujourd'hui ».

Il dit son espérance que soient utilisées toutes les grandes réalisations de l'intelligence humaine pour le bien et pas pour exterminer l'espèce, la même espèce qui avec toute la raison est accusée d'avoir mené la planète sur le chemin de son extinction en détruisant tout.

En cloturant le thème, Fidel se rapporte aux possibles chemins de la sauvegarde de l'espèce humaine et déclare «

« il y aura à repenser tout ou cela ne vaudrait pas la peine de lutter maintenant. Combien de choses peuvent arriver dans l'infinité du temps. On ne se sait pas même ce qu'est le temps. C'est une invention de l'homme. »

GERARDO AU TROU : C'EST UNE TORTURE!

Hier dans notre Assemblée Nationale (Ricardo) Alarcón a expliqué le cas de Gerardo, déclare Fidel. « cela m'écrase le coeur penser cet homme à ce moment. J'ai pensé à ce qu'Alarcon a raconté sur Gerardo, un homme avec des idées politiques qui a passé 12 ans séparé de sa famille (...) ce sont des personnes qui souffrent depuis 12 ans. Les souffrances de ces personnes: ne vallent-elles pas la peine d'être dites ?: n'ont-elles aucune valeur ? »

Le 26 juillet, après la rencontre dans le Mémorial, Fidel a conversé avec l'épouse de Gerardo, Adriana Pérez O'Connor. « Je ne savais pas qu'il étaitau trou. Déjà il y était. Non il était seulement dans une prison de haute sécurité qui est déjà un trou très profond mais là il est dans un ' trou à l'intérieur du trou'. »

Compara su experiencia en la prisión después del Asalto al Cuartel Moncada, con el caso de los Cinco y reconoce que él ha conocido "tibiamente lo que es estar en una prisión, y de lo que se sufre en una prisión por la injusticia que se está cometiendo... Es un palidísimo reflejo de lo que es estar preso. Me pongo mentalmente en el lugar de un hombre en las condiciones en las que está Gerardo."

"Hay dos hombres en un espacio que tiene un metro de ancho", dice y mide con las manos la mesa frente a la que está sentado, junto a Liudmila. "¡Dos personas! Debe tener un agujero por donde entra el aire. No sé si tienen luz o no, y si la tienen, deberán encenderla y apagarla (los carceleros) cuando les da la gana. ¿Qué comen?"

Por lo que expresó Alarcón -y este viernes salió publicado en la prensa nacional e internacional-"se sabe incluso que está enfermo, que podría tener una bacteria, que necesita atención médica. Aquí estaría en un hospital, atendido, combatiendo la bacteria esa." Y enfatiza: "¡Es una persona que necesita asistencia médica!"

No hay razón alguna para este encierro. "¿Hizo algo? -pregunta Fidel-. No, nada." Y este castigo no lo decidió la prisión. "Se reunieron cuatro oficiales del FBI para decidir y decidieron. ¡Eso es tortura!"

Ocurre impunemente, tal y como pasó cuando condenaron injustamente a los Cinco en los tribunales norteamericanos. "Está ocurriendo a la vista de todo el mundo, incluso ante el ilustre Presidente de los Estados Unidos, que los pudo haber soltado, como acaban de soltar a un montón de gente, que dijeron eran espías rusos -los rusos también soltaron a unos norteamericanos-." Y remata la frase con una ironía: "Están protegiendo la seguridad de los Estados Unidos."

Mientras, presionan a Cuba para que suelte a uno que otro espía, "que jamás estarán en una prisión de esas, que jamás serían torturados", enfatiza Fidel .

ME HE CONVERTIDO EN UN CAZADOR DE NOTICIAS

Fidel muestra una hoja impresa con la foto del soldado norteamericano que filtró videos y documentos sobre la guerra de EEUU en Afganistán al sitio en Internet WikiLeaks. El joven de 22 años se llama "Bradley Manning, un valiente soldado, analista de inteligencia que entregó 260 000 documentos de Inteligencia, de los cuales se han utilizado 92 000." Los tribunales "tienen documentos para estar acusando a este gobierno hasta el Juicio Final, que es lo que merecen."

Sin embargo, acusan a cualquiera, sea este joven soldado o a los Cinco, de poner en riesgo la Seguridad de ese país. "Estados Unidos está cometiendo un horrible crimen con esos compañeros, y especialmente con Gerardo".

Hay conciencia de esta situación y todos los días se ofrecen múltiples noticias que van desenmascarando al gobierno norteamericano. Fidel muestra, por ejemplo, el boletín de noticias extraídas de la Internet de este 29 de julio de 2010. "Me he convertido en un cazador de noticias", sonríe. "Estoy buscando noticias todos los días, fijándome en puntos y comas".

Lee algunos de los titulares que aparecen en el índice del boletín: "Estados Unidos bloquea el acceso a los servidores de Internet desde la Isla", "Lo que es legítimo en Alemania, es ilegítimo en Cuba"; "¿Por qué a Venezuela?", "Vínculos entre bases y ejecuciones extrajudiciales"; "Estados Unidos pretende manipular las próximas elecciones en Haití"; "Estados Unidos descarga la bancarrota capitalista sobre los inmigrantes"; "La filtración de secretos militares acorrala a Obama", "Noticia censurada: ¿Quién hundió al buque surcoreano Cheonan?"... Las fuentes son muy diversas, medios oficiales, agencias de prensa, sitios de información alternativa...

"¿Cuáles de estos problemas -pregunta- no han sido señalados en las Reflexiones? Yo no me puse de acuerdo con nadie para hablar de estos temas. Hablo de lo que la gente escribe." Cierra las carpetas que ha estado repasando. "Creo que llevamos rato hablando aquí... ¿Cuánto llevamos?" Cincuenta y cinco minutos, responden desde el auditorio. "Pues voy a leer el Mensaje".

Se levanta, camina hasta el podio. Lee con voz vibrante su "Mensaje a los jóvenes". La mano derecha se apoya en el borde de la plataforma de madera. La aprieta con la misma fuerza conque lanza las palabras. Esta alocución dura seis minutos con 28 segundos que escuchamos en vilo. "Preferimos aferrarnos a la esperanza", una frase de doble significado, porque le habla a los jóvenes y porque Fidel, como siempre, confía en el ser humano, su referente esencial.

Los aplausos se prolongan todavía cuando ha salido al pasillo del Palacio de las Convenciones. Nos acercamos a Elián. El adolescente es quien pone la el punto final de esta nota con sencillas palabras: "Fue muy emocionante volver a encontrar al Comandante... Extrañaba verlo y me alegró mucho. Fue muy importante para mí, para todos."

Mensaje a los Jóvenes Cubanos

Durante 57 años, dos generaciones de cubanos, la que nos precedió y la nuestra, que dirigió ambas desde el Primero de Enero de 1959 hasta hoy, hemos luchado contra el más poderoso imperio que ha conocido la humanidad.

No albergo temor alguno de parecer exagerado, lo digo con modestia, e incluso pena. Duele ver como cientos de millones de jóvenes en el mundo no pudieron siquiera aprender a leer y escribir, o son semianalfabetos, o carecen de trabajo e ignoran todo lo que se refiere a los derechos inalienables del ser humano.

Un colosal crimen se comete con miles de millones de adolescentes y jóvenes de ambos sexos, cuyas maravillosas inteligencias son manipuladas por los medios masivos de información, e incluso muchos de ellos, fundamentalmente varones, son convertidos en soldados para morir en guerras injustas y genocidas que se llevan a cabo en cualquier parte del planeta Tierra.

El sistema económico que ha prevalecido es incompatible con los intereses de la humanidad. Debe cesar y cesará.

Las nuevas generaciones de jóvenes cubanos harán llegar su mensaje, que nació de la experiencia vivida por su Patria, cumplirán un deber sagrado que le impuso la época que les correspondió vivir. Lo harán con humildad y con la verdad en la mano, sin la estúpida creencia en superioridades raciales o nacionales de índole alguna.

Me he preguntado muchas veces: ¿Por qué tienen que morir nuestros niños y nuestros adolescentes?

¿Por qué tienen que morir nuestros jóvenes?

¿Por qué tienen que desaparecer las inteligencias donde tantas virtudes podrían sembrarse y cultivarse?

¿Por qué tienen que morir sus padres en guerras fratricidas?

Imaginen que el sitio Web Global Research no merece crédito alguno; que la teoría de Gregory Ryskin, ingeniero bioquímico de la Universidad Northwestern, sobre la burbuja de metano que el articulista Terrence Aym asoció al derrame petrolero de la British Petroleum en el Golfo de México, no merece atención alguna y nos invitan a dormir tranquilos.

En el Global Research se publicó la única explicación posible del hundimiento del Cheonan, un sofisticado buque antisubmarino capaz de detectar una nave de este tipo a 185 kilómetros de distancia. Obviamente, no podía ser hundido por un viejo submarino de fabricación rusa, construido hace más de 50 años.

Nosotros preferimos aferrarnos a la esperanza de que los razonamientos empleados en la Reflexión que se publicará el martes 3 de agosto, se ajusten a la realidad.

De lo contrario, el otro peligro de que una guerra estalle, que de inmediato se volverá nuclear, sería la única alternativa, y por lo tanto, este mensaje se volverá más importante que nunca.

Ni siquiera existe una posibilidad en mil, en diez mil, en cualquier cifra que se desee, de que Estados Unidos o Israel renuncien a las sanciones ya establecidas por el Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas, con límites rigurosos de tiempo, ni de que Irán acepte que sus barcos sean inspeccionados.

Un ciego lo vería con claridad meridiana.

No nos rendiremos, ni le permitiremos al imperio engañar al mundo.



Fidel Castro Ruz

Julio 30 de 2010



Foto: Roberto Chile

Foto: Roberto Chile

Foto: Roberto Chile

Foto: Roberto Chile

Detalle. Foto: Roberto Chile

Foto: Roberto Chile

Roberto Chile

Fidel y Liudmila. Foto: Estudios Revolución

Fidel saluda a Yailín Orta. Foto: Estudios Revolución

Fidel muestra la imagen del joven soldado que entregó a Wikileaks los documentos comprometedores de la guerra de EEUU en Afganistán. Foto: Estudios Revolución

Foto: Estudios Revolución

Fidel lee el Mensaje a los jóvenes cubanos. Foto: Estudios Revolución Fidel: Mensaje a los jóvenes cubanos Fidel responde una pregunta de Yoelkis Sánchez

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auteurs :: Fidel Castro Ruz