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IRIB-L'attentat suicide de Damas qui a côuté la vie au ministre de la défense et au chef des services des renseignements de Syrie a servi de prétexte à une escalade médiatique sans précedent alors que le Conseil de sécurité s'apprête à voter une résolution.

Au lieu de condamner cet acte terroriste, le ministre britannique des AE, William Hague s'est précipité pour dire que "la situation en Syrie échappe désormais au contrôle" et qu"il est temps de voter l'article 7", celui qui autorise une intervention militaire en Syrie. même son de cloche côté américain où Clinton visiblement satisfaite de la tournure que prennent les évenements a souligné que " la guerre est aux portes du palais d'Assad" et qu'il faut voter l'article 7. Comme ses homologues occidentaux, le ministre des Affaires étrangères français estime "urgent" de "trouver une transition politique" impliquant le départ de Bachar al-Assad. Bref un terrible attentat dont l'aspect terroriste est gommé au profit d'un vote qui devrait permettre au Conseil de sécurité de lancer une enième guerre au Moyen Orient cette fois en Syrie et au risque d'impliquer la Russie.

Syrie: nomination d'un nouveau ministre de la Défense

Le chef d'état-major de l'armée syrienne, Fahd al-Freij, a été nomme mercredi nouveau ministre de la Défense, a annoncé l'agence nationale syrienne SANA.

alterinfo.net

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Robert Fisk - The Independent

Les scènes effroyables en Syrie commencent à refléter la barbarie de la Bosnie, de la Croatie et de la Serbie

Ils ont frappé jusqu'à la jugulaire à présent. Le beau-frère du Président, le Ministre de la Défense... Une bombe énorme, tout près - voire à l'intérieur - des sièges de l'appareil militaire conduit par le propre frère du Président. Les assassinats demandent du temps pour être planifiés mais c'était à une grande échelle.

L'attentat de mercredi dernier aurait été préparé par des services étrangers, turcs ou jordaniens, qui ont réussi à retourner un proche collaborateur du patron des services syriens. Le travail de «l'ombre» va s'amplifier avec l'annonce des Américains qu'ils vont travailler «hors Onu». Sur le terrain, l'armée a repris la main à Damas mais doit faire face à un nouveau front à Alep.

Kharroubi Habib - Le Quotidien d'Oran

Une certitude s'impose, celle que le peuple syrien est en train de payer au prix le plus sanglant une confrontation dont les enjeux ne sont pas exclusivement « syro-syriens », et qui va hélas se prolonger longtemps encore.

L'attentat qui a ciblé les plus hautes autorités militaires et sécuritaires de Syrie signe incontestablement un tournant dans la crise qui ensanglante ce pays.

Par Chris Marsden
21 juillet 2012
L'assassinat terroriste à Damas de trois personnes influentes du gouvernement syrien a eu lieu à l'intérieur du bâtiment de la Sécurité nationale et ciblait une réunion du cabinet ministériel à laquelle le président syrien Bachar al-Assad était censé être présent lui aussi. L'assassinat a tué Assef Shawkat, le chef-adjoint des forces armées et le beau-frère d'Assad, le ministre de la Défense, Dawould Rajha et le chef de la cellule de crise, Hassan Turimani.

Par Bill Van Auken
21 juillet 2012
L'attentat suicide à la bombe qui a frappé une réunion du cabinet ministériel et des hauts officiers de sécurité a coûté mercredi la vie à au moins trois membres influents du gouvernement syrien du président Bachar al-Assad.

Les médias d'État syriens ont confirmé mercredi que le ministre de la Défense, Dawould Rajha, son adjoint, Assef Chouqat, le beau-frère du président, et Hasan Turkmani, le conseiller à la sécurité d'Assad, ont été tués dans l'attentat qui eut lieu tôt le matin lors d'une réunion de responsables au plus haut niveau de la hiérarchie et qui s'était tenue dans le bâtiment ultra-protégé de la Sécurité nationale situé dans le district de Rawda en plein centre de Damas.

Des sources très bien informées, notamment les services de renseignements français, il apparaît que l'attentat ne serait pas l'oeuvre de l'ASL, ni d'une quelconque autre organisation mais un téléguidage américain.

Des sources très bien informées, notamment les services de renseignements français, il apparaît que l'exécuteur de l'attentat qui a coûté la vie au ministre de la défense, à son vice ministre et à Assef Shawkat et en a blessé plusieurs autres, parmi lesquels se trouve Hicham El Khetiar, le directeur de la sûreté nationale, ne serait que le directeur de cabinet de ce dernier et qui se trouve actuellement dans les locaux de l'ambassade des USA à Damas, distante d'à peine 145 mètres du bâtiment.

par Thierry Meyssan

Les puissances occidentales et du Golfe ont lancé la plus importante opération de guerre secrète depuis celle des Contras au Nicaragua. La bataille de Damas ne vise pas à renverser le président Bachar el-Assad, mais à fracturer l'Armée syrienne pour mieux assurer la domination d'Israël et des États-Unis au Proche-Orient. Alors que la ville s'apprête à un nouvel assaut des mercenaires étrangers, Thierry Meyssan dresse le point de la situation.

Syrie-Attentat-Portrait Assef Chawkat

Paris- Un attentat-suicide a visé, mercredi 18 juillet à Damas le centre du pouvoir syrien, emportant l'une des figures le plus emblématiques du clan Assad, le général Assef Chawkat, le propre beau-frère de Bachar Al-Assad, et, ce faisant, pour cruel et indécent que soit le constat, il débarrasse le président d'un personnage encombrant, d'un gros boulet dont les excès ont constamment desservi le régime.

sana.sy

La Russie est contre l'imposition de toute sanction à la Syrie

M. Sergueï Lavrov, ministre russe des AE, a affirmé que Moscou est contre l'imposition de toute sanction à la Syrie, appelant les pays occidentaux à apaiser la situation au lieu de l'attiser.

Dans des déclarations faites aujourd'hui à la presse, M.