::import_from dav in present :: 81209Ta race
Oui oui bien sur qu'il existe des Races, tu vas voir regardes-moi.
A chaque fois les gens ils sont embrumés dans leur fatidique et fade fatalité, en croyant que genre y'a pas de races, que c'est tous égaux et puis fin de l'histoire. Quel nazisme à la fin ! Il y a bien eu une évolution non ? Au départ il y avait les tebê, et après à la fin y'a les intelligents.
Et donc entre les deux y'a ta race.
Je peux directement aller à la super-conclusion de fin de billet, celle qui percute le plus, au moment où il convient de se rendre compte qu'aussi spectaculaires que soient les races, jamais dans l'univers même y compris les races extra-terrestres, il n'y aura autant de différence qu'entre l'homme et la femme. Ça n'a rien à voir ! Ce sont des espèces distinctes, distantes de millions d'années lumière allégoriques.
-
Ce qui se passe est que la masse se réveille tout d'un coup mais hélas elle confond encore tout.
Pourquoi on dit pas des espèces ou des variétés ? Tiens toi t'es d'une autre espèce, et toi t'es une variété de l'autre race. C'est vachement pratique pour tout vouloir dire.
Comme je l'ai expliqué s'il y en a qui se sentent supérieurs aux autres babouins, ils doivent logiquement admettre que :
1) il faut se méfier de la perception car typiquement elle déporte (déporter c'est un mot qui veut tout dire) ce qu'elle rejette d'elle-même sur les autres ;
2) la réelle supériorité est celle qui permet de se présenter tel un sauveur pour le monde, et elle implique :
- une responsabilité (civile et pénale) accrue par rapport aux autres babouins : c'est à dire que pour une même faute elle doit être payée beaucoup plus chèrement ;
- un devoir et une mission de sauvetage et d'enseignement aux autres babouins de ce vers quoi ils doivent tendre, en se faisant élire par eux comme leur sauveur, ce qui est sensé leur sauter aux yeux à moins qu'ils soient vraiment complètement cons.
Les races ? Et les enfants, ne sont-ils pas inférieurs ? Ne réclament-ils pas qu'on soit pour eux un exemple potable et significatif, qui oriente leur construction, et auquel ils aspirent à ressembler ?
Si les races existent, alors nécessairement elles signalent des critères de divergence au niveau évolutif, et fait que l'une sera supérieure à l'autre.
Et ça vous fera quoi de voir des êtres venus d'une autre planète vous ressembler quasiment parfaitement ? Alors là putain sa race ça dépasse trop vous compétences de comprendre ça.
Et ça vous ferait quoi d'introduire des notions lus délicates comme l'intelligence ou l'imagination pour vous comparer les uns aux autres, bande de babouins ? ça ferait exploser vos cerveaux ?
En fait tout est clair, ceux d'entre vous qui faisaient comme si rien n'était, ne faisaient que refouler leur haine inexcusable. Et là maintenant ça sort, ça jaillit, ça y est on y re-est, "y'a des races", et voilà ça veut tout dire.
Que le moral puisse s'effondrer comme les tours du WTC, à la vitesse de la pesanteur, ne peut reposer sur la raison qui apparaît à la conscience.
De toutes manières quand cela arrive, les causes sont tellement vastes et remontent tellement loin, que l'événement de l'effondrement, en lui, n'a que très peu de sens pour comprendre tous les tenants.
Ce qui est éminemment rassurant pour tous ceux qui ont vu un jour leur moral soudainement chuter suite à des propos rabaissants, insultants, aux abus de pouvoir, à la dictature structurelle, à la violence psychologique, que ce soient des enfants ou des peuples face à l'injustice qui s'abat sur eux, ils peuvent désormais savoir, à l'image des tours qui s'effondrent, combien les causes de cette démolition ne sont nullement assez valables dans la réalité.
L'efondrement a eu lieu, oui, et les causes étaient insuffisantes pour que cet effondrement ait lieu, ça aussi c'est sûr désormais, et dès lors, si jamais on décortique le mécanisme qui mène à l'effondrement, dès lors, on décortique également les causes des mécanismes de la soumission ainsi que toutes les causes qui poussent des gens à être divisés.
De toutes manières quand cela arrive, les causes sont tellement vastes et remontent tellement loin, que l'événement de l'effondrement, en lui, n'a que très peu de sens pour comprendre tous les tenants.
Ce qui est éminemment rassurant pour tous ceux qui ont vu un jour leur moral soudainement chuter suite à des propos rabaissants, insultants, aux abus de pouvoir, à la dictature structurelle, à la violence psychologique, que ce soient des enfants ou des peuples face à l'injustice qui s'abat sur eux, ils peuvent désormais savoir, à l'image des tours qui s'effondrent, combien les causes de cette démolition ne sont nullement assez valables dans la réalité.
L'efondrement a eu lieu, oui, et les causes étaient insuffisantes pour que cet effondrement ait lieu, ça aussi c'est sûr désormais, et dès lors, si jamais on décortique le mécanisme qui mène à l'effondrement, dès lors, on décortique également les causes des mécanismes de la soumission ainsi que toutes les causes qui poussent des gens à être divisés.
Au cas où personne ne l'aurait remarqué le "cas par cas" est un concept qui revient souvent. Diviser pour mieux régner, désolidariser, étanchéifier les compartiments, que personne ne sache combien l'autre a réussi à obtenir.
A chaque fois que la situation exige que la démocratie soit mise de côté, on fait prévaloir un sentiment de justice qui serait défini par le "cas par cas".
C'est la nouvelle tendance qui s'affiche.
En réalité, il faudrait qu'il en soit ainsi, que celui qui a plus de moyens, paye plus cher son amende, que celui qui commet un crime en étant cruel, soit plus puni que celui qui commet ce même crime dans un simple et banal accès de colère, que celui qui a menti à des millions de gens, ne soit pas traité comme s'il n'avait fait qu'un petit mensonge d'accommodement, etc etc.
Que le contexte puisse être pris en compte, ah oui voilà plus de justice, comme ça peut-être qu'on mettrait aussi en taule, avec les délinquants de la rue, tous ceux qui ont imprimé la haine dans leur coeur juvénile, tout ceux qui les auront rabaissé, exploité, humilié, si ce n'est même empêché d'évoluer.
Mais non, ça ne marche pas comme ça, et pourtant on arrive à vous faire rêver que c'est le cas, tout en appliquant ce concept aux seuls endroits où ça permet d'obtenir encore plus d'injustice.
La loi sur les "class actions" n'étant pas passée, on ne peut pas porter plainte collectivement mais seulement individuellement, contre des institutions ou des entreprises malveillantes. PArmi lesquelles certaines s'autorisent à prélver sur vos compte les commes d'argent dont elles ont besoin.
Et quand il s'agit de grévistes, de dédommagements, ou de n'importe quelle négociation, alors là tout de suite surgit le concept du "cas pas cas". Ce fameux concept qui permet de se montrer toujours plus tâtillon, vendeur de tapis, négociant en drogues, et en fin de compte, dans la peau de celui qui n'admet jamais aucun de ses torts.
A chaque fois que la situation exige que la démocratie soit mise de côté, on fait prévaloir un sentiment de justice qui serait défini par le "cas par cas".
C'est la nouvelle tendance qui s'affiche.
En réalité, il faudrait qu'il en soit ainsi, que celui qui a plus de moyens, paye plus cher son amende, que celui qui commet un crime en étant cruel, soit plus puni que celui qui commet ce même crime dans un simple et banal accès de colère, que celui qui a menti à des millions de gens, ne soit pas traité comme s'il n'avait fait qu'un petit mensonge d'accommodement, etc etc.
Que le contexte puisse être pris en compte, ah oui voilà plus de justice, comme ça peut-être qu'on mettrait aussi en taule, avec les délinquants de la rue, tous ceux qui ont imprimé la haine dans leur coeur juvénile, tout ceux qui les auront rabaissé, exploité, humilié, si ce n'est même empêché d'évoluer.
Mais non, ça ne marche pas comme ça, et pourtant on arrive à vous faire rêver que c'est le cas, tout en appliquant ce concept aux seuls endroits où ça permet d'obtenir encore plus d'injustice.
La loi sur les "class actions" n'étant pas passée, on ne peut pas porter plainte collectivement mais seulement individuellement, contre des institutions ou des entreprises malveillantes. PArmi lesquelles certaines s'autorisent à prélver sur vos compte les commes d'argent dont elles ont besoin.
Et quand il s'agit de grévistes, de dédommagements, ou de n'importe quelle négociation, alors là tout de suite surgit le concept du "cas pas cas". Ce fameux concept qui permet de se montrer toujours plus tâtillon, vendeur de tapis, négociant en drogues, et en fin de compte, dans la peau de celui qui n'admet jamais aucun de ses torts.
1000 clients pour la psychopathologie.
Hé les gars, vous savez le pourcentage de gars qui ne reviennent pas, physiquement, ou mentalement ?
je crois que le sous-but de l'opération est, selon la loi de la nature, augmenter le nombre de personnes qui « n'en reviennent pas », d'atteindre le quota d'atonicité qu'est sensée provoquer, naturellement, une politique portifère.
C'est parce que trop peu de gens « n'en reviennent pas d'une telle horreur », qui est dialectique, que les soldats de feu sont conçus. Pour faire ce travail qui consiste à être extrêmement choqué, jusqu'à en devenir dingue, jusqu'à commettre des crimes de folie.
J'entends l'esprit militaire se dire, dans le délire d'un soupir, que finalement le père Sarközy justifie leur raison d'être : l'action.
Même si on sait intimement que cette « action » est toujours déplorable, il faut bien des gens d'armes pour la faire.
Les choses sont ainsi faite, et d'ailleurs donc, de leur point de vue, tout est normal.
Allons à la guerre tous ensemble, l'alliance des pays riches qui veulent que les pauvres soient moins moches.
Les pauvres vont voir des soldtats, et leur demanderont « vous venez d'où ? » - De France. - Ah ! Oui, le pays de l'Amour et des Droits de l'Homme. - C'est ça, exact, d'ailleurs tiens, jte mitraille la gueule.
Hé les gars, vous savez le pourcentage de gars qui ne reviennent pas, physiquement, ou mentalement ?
je crois que le sous-but de l'opération est, selon la loi de la nature, augmenter le nombre de personnes qui « n'en reviennent pas », d'atteindre le quota d'atonicité qu'est sensée provoquer, naturellement, une politique portifère.
C'est parce que trop peu de gens « n'en reviennent pas d'une telle horreur », qui est dialectique, que les soldats de feu sont conçus. Pour faire ce travail qui consiste à être extrêmement choqué, jusqu'à en devenir dingue, jusqu'à commettre des crimes de folie.
J'entends l'esprit militaire se dire, dans le délire d'un soupir, que finalement le père Sarközy justifie leur raison d'être : l'action.
Même si on sait intimement que cette « action » est toujours déplorable, il faut bien des gens d'armes pour la faire.
Les choses sont ainsi faite, et d'ailleurs donc, de leur point de vue, tout est normal.
Allons à la guerre tous ensemble, l'alliance des pays riches qui veulent que les pauvres soient moins moches.
Les pauvres vont voir des soldtats, et leur demanderont « vous venez d'où ? » - De France. - Ah ! Oui, le pays de l'Amour et des Droits de l'Homme. - C'est ça, exact, d'ailleurs tiens, jte mitraille la gueule.
Le fils grand et blond de sarko s'offre la même trajectoire que son père en voulant la mairie de Neuilly, à 22 ans. Il défile sous les caméras agitées, comme une star avec son avocat qui veille à ce qu'il ne dise pas de connerie trop énorme, en un grand imperméable noir comme tous les héros.
Alors que ce nullart ignare n'aurait jamais décroché un job dans un McDo, si sarko son repe est président, alors c'est normal comme dans toute monarchie qu'il soit promu, automatiquement en fait.
Mais comme c'est mal de faire ça, les deux s'entendent sur la stratégie, ça aura sans doute été son cadeau d'anniversaire, sous les apparence d'une famille de requins, qui renient brutalement et entièrement et superrapidement, c'est à dire en en prenant un peu sur soi, le plan peut être mis à l'oeuvre. Et ainsi c'est en révolutionnaire de la rupture que le fils sarko prend exactement le même chemin que son près, créant ainsi une comédie symbolique de la rude paternité qui porte ses fruits dont est le clan conservateur est la voix.
en terme de stratégie il apparaît flagrant qu'à chaque fois, y compris chez Sarko à propos de lui-même, il est question de renier le passé en le critiquant sévèrement, en s'offusquant de tant de mensonges, que le pouvoir est accaparé, pour ensuite toujours rajouter une nouvelle couche de mensonges, sur laquelle la génération suivante pourra fertiliser.
C'est vraiment dans son ampleur générationnelle que le pouvoir prend des allures monarchiques, si Bush fils est président après le père, et si sarko fils suit la même trajectoire, n'est-il pas légitime de penser que c'est un peu bizarre : n'y a-t-il personne d'autre qui ait l'âme d'un président, dans toute la france et parmi deux générations ?
Le plus terrorisant docteur, je ne sais plus si c'est l'élection de sarko, dont je ne me suis toujours pas remit à chaque fois qu'il parle, je vois le futur terrifiant que j'avais déjà vu (avec des robots exterminateurs dans les rues), ou si c'est cette vision de l'infâme fils de bourge imbus de lui-même et empli de néant dramatique, poser ses pieds sur le chemin de ce qui conduit l'histoire précieuse des humains.
Alors que ce nullart ignare n'aurait jamais décroché un job dans un McDo, si sarko son repe est président, alors c'est normal comme dans toute monarchie qu'il soit promu, automatiquement en fait.
Mais comme c'est mal de faire ça, les deux s'entendent sur la stratégie, ça aura sans doute été son cadeau d'anniversaire, sous les apparence d'une famille de requins, qui renient brutalement et entièrement et superrapidement, c'est à dire en en prenant un peu sur soi, le plan peut être mis à l'oeuvre. Et ainsi c'est en révolutionnaire de la rupture que le fils sarko prend exactement le même chemin que son près, créant ainsi une comédie symbolique de la rude paternité qui porte ses fruits dont est le clan conservateur est la voix.
en terme de stratégie il apparaît flagrant qu'à chaque fois, y compris chez Sarko à propos de lui-même, il est question de renier le passé en le critiquant sévèrement, en s'offusquant de tant de mensonges, que le pouvoir est accaparé, pour ensuite toujours rajouter une nouvelle couche de mensonges, sur laquelle la génération suivante pourra fertiliser.
C'est vraiment dans son ampleur générationnelle que le pouvoir prend des allures monarchiques, si Bush fils est président après le père, et si sarko fils suit la même trajectoire, n'est-il pas légitime de penser que c'est un peu bizarre : n'y a-t-il personne d'autre qui ait l'âme d'un président, dans toute la france et parmi deux générations ?
Le plus terrorisant docteur, je ne sais plus si c'est l'élection de sarko, dont je ne me suis toujours pas remit à chaque fois qu'il parle, je vois le futur terrifiant que j'avais déjà vu (avec des robots exterminateurs dans les rues), ou si c'est cette vision de l'infâme fils de bourge imbus de lui-même et empli de néant dramatique, poser ses pieds sur le chemin de ce qui conduit l'histoire précieuse des humains.
si je résume bien, les larmes de Clinton auraient fait basculer les votes d'une façon que les prévisions n'ont pas pu prévoir... alors que finalement cette différence était due au truquage des votes. Donc les larmes et le traitement médiatique internationnal étaient de connivence avec ce qui a organisé la fraude. ça fait déjà deux fois qu'un président est élu par fraude, ils en ont pas marre les américains de se faire avoir à chaque fois ?
5 arguments en faveur du libéralisme
En ces temps obscurs il est bon d'inverser les optiques pour voir ce que ça donne dans l'autre sens.
Une fois que nous auront complété la liste des avantages du libéralisme, on pourra mettre ceci dans la balance et comparer avec l'autre. C'est très important de bien faire ce travail.
le libéralisme permet de faire du commerce et donc de monter une arnaque à but lucrative légalement
ça permet aux classes supérieures de prouver concrètement leur supériorité en terme de pouvoir et de capacité à échapper à la loi qui est faite pour les pauvres
ça permet de distinguer ceux qui ont compris comment marche la vie et ceux qui veulent pas comprendre
ça permet de faire que le pouvoir et l'argent reste aux riches toute en donnant l'impresion que les jeux sont ouverts pour ceux qui rêvent
ça permet de ne pas résumer le sens de la vie à la simple survie, en y ajoutant la gloire de la réussite bancaire
euh
mais de toutes façons les pauvres ils sont bêtes
c'est tout, c'est fini, si vous voulez rajouter quelque chose, bah allez-y
En ces temps obscurs il est bon d'inverser les optiques pour voir ce que ça donne dans l'autre sens.
Une fois que nous auront complété la liste des avantages du libéralisme, on pourra mettre ceci dans la balance et comparer avec l'autre. C'est très important de bien faire ce travail.
le libéralisme permet de faire du commerce et donc de monter une arnaque à but lucrative légalement
ça permet aux classes supérieures de prouver concrètement leur supériorité en terme de pouvoir et de capacité à échapper à la loi qui est faite pour les pauvres
ça permet de distinguer ceux qui ont compris comment marche la vie et ceux qui veulent pas comprendre
ça permet de faire que le pouvoir et l'argent reste aux riches toute en donnant l'impresion que les jeux sont ouverts pour ceux qui rêvent
ça permet de ne pas résumer le sens de la vie à la simple survie, en y ajoutant la gloire de la réussite bancaire
euh
mais de toutes façons les pauvres ils sont bêtes
c'est tout, c'est fini, si vous voulez rajouter quelque chose, bah allez-y
A l'image d'après les candidats qui débattaient saluent la foule de façon synchrone et hypnotique, comme le font tous les acteurs à la fin de leur représentation théâtrale.
Entre ces deux moments, bien qu'on ait été coupés en plein milieu d'un élan patriotique, je crois à peu près certain qu'aucun des autres candidats, du public ou aucun animateur, aucun journaliste, ni même des proches de sa famille qui sait ? Personne n'aura osé poser la question tremblante : « de quelle fin parlez-vous ? »
La meuf, qui symbolise la revanche des femmes sur leurs maris qui sont des cochons, a déjà prévu que d'ici à l'année prochaine la guerre en Irak sera encore effective, avec ses 30 000 morts mensuels habituels, sa contamination à l'uranium apauvri qui reste indélébile pendant 300 000 ans, son humiliation, sa partition, sa corruption, qui eux aussi sont chroniques.
L'espoir ainsi porté par Hilary est que dans un an et demi au minimum, « elle terminera la guerre ».
De quelle manière la guerre se terminera, voilà une question, parce que rien dans le texte, non rien et il ne faut pas se laisser bercer par la foi intense, ne dit de quelle manière arrivera ce terme :
- s'agit-il « d'en finir » avec la guerre et de rapatrier au plus vite tous les boys devenus psychopathes garanti à vie, et dont pas mal d'entre eux vont se suicider de toutes façons, alors qu'ils voulaient juste de quoi payer leur études, fainant ainsi l'économie de tous ces crimes et toute cette perte financière et morale ? - Si oui pourquoi ne pas le réclamer pour que ça ait lieu avant l'année et demie prochaine ?
- Ou bien s'agit-il de « terminer le job » comme disent si bien les atlantistes, qui se croient vénérablement professionnels au sens impressionnant et héroïque du terme, et finalement, rien d'autre que de poursuivre le plan de Bush enfin celui de l'oligarchie, qui lui aussi nous l'aurons remarqué, a depuis le début de la guerre en Irak exactement le même but que Hilary : « en finir », réaliser le but initial, éliminer la menace abstraite et névralgique qui les hantes, et qui n'existe quand dans leur berlue hallucinée ?
En tous cas la berlue est hallucinée, si tant est que personne n'osera jamais poser cette simple question de logique à Hilary (qui sait déjà qu'elle est sur la liste des présidents des états-unis historiques pré-apocalyptique).
Entre ces deux moments, bien qu'on ait été coupés en plein milieu d'un élan patriotique, je crois à peu près certain qu'aucun des autres candidats, du public ou aucun animateur, aucun journaliste, ni même des proches de sa famille qui sait ? Personne n'aura osé poser la question tremblante : « de quelle fin parlez-vous ? »
La meuf, qui symbolise la revanche des femmes sur leurs maris qui sont des cochons, a déjà prévu que d'ici à l'année prochaine la guerre en Irak sera encore effective, avec ses 30 000 morts mensuels habituels, sa contamination à l'uranium apauvri qui reste indélébile pendant 300 000 ans, son humiliation, sa partition, sa corruption, qui eux aussi sont chroniques.
L'espoir ainsi porté par Hilary est que dans un an et demi au minimum, « elle terminera la guerre ».
De quelle manière la guerre se terminera, voilà une question, parce que rien dans le texte, non rien et il ne faut pas se laisser bercer par la foi intense, ne dit de quelle manière arrivera ce terme :
- s'agit-il « d'en finir » avec la guerre et de rapatrier au plus vite tous les boys devenus psychopathes garanti à vie, et dont pas mal d'entre eux vont se suicider de toutes façons, alors qu'ils voulaient juste de quoi payer leur études, fainant ainsi l'économie de tous ces crimes et toute cette perte financière et morale ? - Si oui pourquoi ne pas le réclamer pour que ça ait lieu avant l'année et demie prochaine ?
- Ou bien s'agit-il de « terminer le job » comme disent si bien les atlantistes, qui se croient vénérablement professionnels au sens impressionnant et héroïque du terme, et finalement, rien d'autre que de poursuivre le plan de Bush enfin celui de l'oligarchie, qui lui aussi nous l'aurons remarqué, a depuis le début de la guerre en Irak exactement le même but que Hilary : « en finir », réaliser le but initial, éliminer la menace abstraite et névralgique qui les hantes, et qui n'existe quand dans leur berlue hallucinée ?
En tous cas la berlue est hallucinée, si tant est que personne n'osera jamais poser cette simple question de logique à Hilary (qui sait déjà qu'elle est sur la liste des présidents des états-unis historiques pré-apocalyptique).
N'ayant aucune envie de défendre la dame, il conviendra quand même de sursauter en entendant ce genre de chose.
C'est l'expression rendue verbale du fin fond de l'idéologie néolibérale, appelée sarkozyste de façon locale mais c'est la même dans le monde entier, que de stipuler directement et sans état d'âme, que la parole du plus faible est prédestinée à perdre face à la parole du plus fort.
Nan c'était juste pour dire dans quel monde vous souhaitez vivre en acceptant d'entendre assez de choses similaires pour qu'au final de tels propos puissent apparaître.
C'est l'expression rendue verbale du fin fond de l'idéologie néolibérale, appelée sarkozyste de façon locale mais c'est la même dans le monde entier, que de stipuler directement et sans état d'âme, que la parole du plus faible est prédestinée à perdre face à la parole du plus fort.
Nan c'était juste pour dire dans quel monde vous souhaitez vivre en acceptant d'entendre assez de choses similaires pour qu'au final de tels propos puissent apparaître.