
Mesures d'austérité
Rédaction
Plus de 545 juristes spécialisés en droit du travail et en droit social réclament que l'Union européenne respecte et promeuve les droits sociaux fondamentaux, dans le cadre des mesures liées à la crise. Élaboré par les membres du Réseau d'experts en droits syndicaux transnationaux (TTUR), leur manifeste contribue à jeter des ponts entre le monde universitaire et le mouvement syndical, face aux politiques d'austérité menées par la Troïka.

Observatoire du néoconservatisme
L'observatoire du néoconservatisme s'est livré à une méticuleuse analyse des mouvements d'extrême-droite en France : leur histoire, leurs revendications, leurs actions et surtout, leurs fondateurs et membres. Ce dernier point révèle ainsi le recyclage d'éléments extrémistes dans la droit dite modérée. Outre cette forme de pantouflage politique, la promotion du néolibéralisme économique constitue également un point de convergence entre les deux mouvances.

Grégoire Lalieu
Votre roman nous plonge en 2022, et dès les premières lignes, ce futur proche nous apparait à la fois absurde et effrayant. Plus effrayant encore, on comprend rapidement que cet univers n'est pas le pur fruit de votre imagination, mais s'appuie sur des éléments d'aujourd'hui, bien réels...
C'est l'esprit du livre. Bien que ce soit un livre très politique, je préférais une forme inhabituelle à l'essai.
22 avril
Le manifeste de la rencontre méditerranéenne de Tunis contre la dette
(23-24 mars 2013)
Réunis à Tunis du 23 au 24 mars 2013, à l'appel du Front Populaire, nous, représentants de partis politiques progressistes de la région méditerranée, avons adopté la résolution suivante. |1|
1- Depuis plus d'un quart de siècle, la mondialisation capitaliste néolibérale n'a cessé d'étendre sa domination sur la planète toute entière.
Par Pierre Mabut
13 avril 2013
Mardi 9 avril, le gouvernement PS (du Parti socialiste) a obtenu le vote au parlement d'un projet de loi anti-ouvrier qui attaque les droits au travail, les emplois et les salaires. 250 députés ont voté pour et 26 contre, dont six députés du Parti socialiste. Le principal parti d'opposition, l'UMP (Union pour un mouvement populaire) s'est abstenu tout comme le Parti écologiste qui fait partie du gouvernement.
Par Ulrich Rippert
28 mars 2013
L'ancien président de La Gauche (Die Linke), Oskar Lafontaine, a mis son parti en garde contre l'abandon d'une certaine distance critique vis-à-vis du parti social-démocrate SPD et vis-à-vis des Verts. Dans une article publié la semaine dernière dans le quotidien Junge Welt, il mettait l'accent sur le fait que La Gauche ne pouvait se maintenir comme parti indépendant que s'il résistait à une tendance à devenir «une autre aile du Parti unitaire allemand » ce par quoi Lafontaine entend les partis bourgeois officiels en Allemagne.
Dans cet article de The Independent du 23 mars 2013 sur la fermeture de 13% des écoles de Chicago pour cause de faillite financière, on signale d'abord, comme essentielle pour notre propos et sur quoi l'on revient plus loin, l'expression employée par le journaliste de «post-financial crisis world»...
Par Ulrich Rippert
21 mars 2013
A travers toute l'Europe, les syndicats jouent un rôle clé dans l'imposition de licenciements de masse, de réductions de salaires et de fermetures d'usines automobiles
Le syndicat allemand IG Metall a approuvé la fermeture de l'usine GM-Opel à Bochum - la première usine automobile à fermer en Allemagne depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. En Belgique, le syndicat ABVV-Metaal (Fédération générale du travail belge - métallurgie) a aussi donné le feu vert pour la fermeture de l'usine Ford de Genk.
Par Andre Damon
21 mars 2013
Alors que le gouvernement américain se prépare à mettre des centaines de milliers de fonctionnaires fédéraux au chômage partiel, le Congrès s'apprête à rendre permanentes, au cours de la prochaine décennie, les coupes budgétaires de 1,2 mille milliards de dollars mandatées par le processus de séquestre qui a été déclenché début mars.
Le Sénat, qui est contrôlé par les Démocrates, devrait approuver cette semaine une soi-disant « résolution de continuité » qui financera le gouvernement fédéral jusqu'à la fin de l'exercice budgétaire, le 30 septembre.

Dans quelques jours, le gouvernement va annoncer de nouvelles "mesures d'austérité". Gageons qu'elles ne concerneront pas les riches, cette fois-ci non plus.
Pour l'instant, ils comptent faire rentrer de l'argent avec la "bedroom tax".
Vous savez, les pauvres, vous leur donnez ça, ils veulent tout de suite CA.
Imaginez-vous (si vous y arrivez, parce qu'il n'y a pas de ça chez nous) que les logements sociaux sont largement insuffisants en Grande-Bretagne: eh bien, il y en a qui s'étalent depuis des années dans des logements trop grands, avec des chambres inoccupées.
Par Laurent Lafrance
16 mars 2013
Dans leur campagne pour imposer le programme d'austérité exigé par les marchés financiers, les gouvernements du Canada et du Québec mènent une attaque conjointe sur les premières victimes de la crise capitaliste, les chômeurs et les bénéficiaires de l'aide sociale.
En début d'année, des mesures draconiennes ont été mises en place pour obliger la majorité des chômeurs du pays à accepter après quelques semaines n'importe quel emploi pour lequel ils sont qualifiés dans un rayon de 100 kilomètres, même si le salaire est de 30 pour cent inférieur à leur salaire précédent.
Par Alejandro Lopez
21 février 2013
En l'espace de deux ans, le gouvernement du Parti populaire (PP) en Espagne et son prédécesseur du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) ont conclu trois accords de «réformes» du travail avec les syndicats.
La mesure prise en février 2011 déclarait qu'elle «assure la flexibilité aux employeurs dans la gestion des ressources humaines de la compagnie comme la sécurité de l'emploi aux travailleurs et des niveaux adéquats de protection sociale.
Par Christoph Dreier
21 février 2013
Les salariés qui défendent leurs emplois et leurs salaires sont confrontés non seulement à la direction de leur entreprise, mais aussi aux syndicats qui utilisent l'ensemble de l'appareil pour étouffer tout signe d'opposition effective des travailleurs. Ceci est tout particulièrement évident dans le cas du syndicat allemand de la métallurgie IG Metall (IGM) chez Opel.

Par Arun Kumar
21 février 2013
Des milliers de travailleurs ont rejoint les manifestations qui ont eu lieu dans toute l'Inde le 5 février pour exprimer leur soutien aux travailleurs persécutés de l'usine d'assemblage automobile Maruti Suzuki (MSI) à Manesar dans l'État de l'Haryana. Les travailleurs ont été soumis à une chasse aux sorcières brutale de la part de la police d'État et de la direction de la compagnie avec le soutien plein et entier du gouvernement de l'État de l'Haryana dirigé par le Parti du congrès.

Par Dietmar Henning
16 février 2013
Les trois syndicats de l'usine automobile Ford de Genk en Belgique ont systématiquement cherché à saper toute résistance effective des travailleurs après l'annonce fin octobre dernier que l'usine serait fermée en 2014.
L'usine Ford à Genk, Belgique
Les 4600 travailleurs de l'usine, comme les près de 5000 qui travaillent pour des sous-traitants, ont été outrés par l'annonce de la fermeture programmée.

Régression sociale
Ivan du Roy
Mieux protéger les salariés tout en ouvrant de nouvelles « possibilités d'adaptation indispensables aux entreprises ». C'est ce que promet le gouvernement avec sa « loi sur l'emploi » en préparation, qui reprend les termes de l'accord conclu entre le patronat et trois syndicats le 11 janvier. Cet accord interprofessionnel simplifie à l'extrême plusieurs procédures de licenciement, sans possibilité de recours en justice.

Eric Toussaint
« Pour faciliter le financement, les garanties et l'instantanéité de tout ce commerce, le volume des transactions financières devait, lui, croître encore plus vite que le commerce lui-même. Il fallait inventer des formes entièrement nouvelles de finance, développer des dérivés de crédit, des titres garantis, des achats de pétrole à terme et autres, qui font que le système commercial mondial fonctionne beaucoup plus efficacement.
2 février par Front populaire de Tunisie
Tunis, le 23 janvier 2013
Le Front Populaire refuse l'offre du FMI d'avoir une rencontre en privé. En effet, le FMI a imposé au peuple tunisien durant 23 ans, en s'appuyant sur la dictature de Ben Ali, une politique antisociale et antidémocratique qui a fait beaucoup de ravages (chômage, pauvreté, corruption et dictature..). En revanche, le Front Populaire propose au FMI une rencontre publique lors d'un débat télévisé.