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cinéma

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Par : Rosa LLorens

Paolo Sorrentino s'affirme (plus exactement) comme un grand nom du cinéma, de même envergure, sur le plan esthétique, que Lars von Trier. Son cinéma est addictif : on tombe amoureux de ses mouvements de caméra et de son rythme et, après avoir vu un de ses films, on se trouve bientôt en manque ; c'est le cas pour Il Divo (Prix du jury à Cannes en 2008).

Par Rafik Chekkat
Dans un entretien accordé au quotidien israélien Maariv, le 14 avril dernier, l'actuel président d'Israël, Shimon Peres, déclarait :
"Je me souviens comment tout a commencé. L'ensemble de l'Etat d'Israël est un millimètre de l'ensemble du Moyen-Orient. Une erreur statistique, terre aride et décevante, les marais dans le nord, le désert dans le sud, deux lacs, l'un mort et une rivière surfaite.

"Ceux qui ont lu mon livre, n'ont pas dû aimer le film" confiait mardi soir Le célèbre auteur, présent à la projection en avant-première du film "L'Attentat" "tiré" (par les cheveux) de son roman, par le réalisateur libanais Ziad Doueiri.

Tout le monde ou presque connait le livre "L'Attentat", qui raconte l'histoire d'un chirurgien arabe israélien très intégré, qui découvre que sa propre femme est l'auteur d'un terrible attentat et s'est fait exploser dans un restaurant de Tel Aviv entraînant dans sa mort celle de 17 personnes dont 11 enfants.

Rosa Llorens

Dans La Volonté de savoir (1976), Michel Foucault s'étonnait qu'on n'ait jamais autant parlé du sexe que depuis qu'on dénonce sa répression et son statut de sujet tabou : « Par quelle spirale en sommes-nous arrivés à affirmer que le sexe est nié, à montrer ostensiblement que nous le cachons, à dire que nous le taisons -, et ceci en le formulant en mots explicites, en cherchant à le faire voir dans sa réalité la plus nue (...) « ?

Rosa LLORENS

Dans une interview accordée au magazine Trois couleurs, Ken Loach observe qu'il parle de son film au moment où se déroulent les funérailles de Thatcher ; on peut y voir une justice poétique : elle finit sous le regard caustique de son adversaire. Dans le film, cela donne une malice de montage vengeresse : un ancien mineur dénonce la violence et l'acharnement des policiers contre les manifestants et demande : "mais qui, qui donnait ces ordres ?".

Frédéric Strauss - Télérama

Avec "Omar", Hany Abu-Assad retrouve le filon de ses débuts : suspense et réflexion, effets de cinéma et politique. Un numéro d'équilibriste bien tenu.

Omar de Hany Abu-Assad.

Etonnant cinéaste, Hany Abu-Assad. Très doué et pourtant encore à la recherche d'une reconnaissance, d'une carrière. On avait un peu perdu de vue ce Palestinien (né à Nazareth en 1961) depuis Paradise Now (2005), film-choc sur des kamikazes partis se faire exploser dans des bus israéliens et soudain freinés dans leur élan, hésitant alors que le compte-à-rebours des bombes est lancé.

par Claude Mary

Le film d'une vie

« C'est une promesse faite à moi-même : à partir de 60 ans, je me consacre à raconter mon histoire, parce que l'Histoire nous appartient à tous », confie Carlos Martinez. Dans les années 70, il est étudiant à l'Université de La Plata et militant au PRT-ERP, l'un des partis révolutionnaires en lutte contre le régime d'Isabel Perón.

Marc Godin

Et c'est reparti pour une quinzaine de jours de paillettes, de stupre, de stars botoxées, de faux scandales et de vraies conneries, avec, parfois, des vrais bouts de cinéma dedans.

Cannes, c'est la foire aux vanités, une pub pour du shampoing qui dure 15 jours, le Salon de l'agriculture des liftings ratés et des acteurs bodybuildés, un truc vulgaire et kitsch où il est plus question d'alcool, de drogue et de sexe que de ciné.

Dans le cadre de la 65ème commémoration de la Nakba - catastrophe pour les Palestiniens, au moment de la création de l'Etat d'Israël en 1948 - le Collectif Urgence Palestine, BADIL, Tamkeen-arab group, BDS Genève et Génération Palestine ont le plaisir de vous convier à la Projection à Genève du documentaire :

Roadmap to Apartheid (2012)
au Cinéma CinéLux, le mercredi 15 mai à 20h45 (dépliant ci-jo

Asmaa al-Ghoul
Al Monitor

« Nous étions inspirés principalement par la tragédie de la première guerre contre la bande de Gaza, qui a duré 22 jours. Notre message est destiné à éveiller la conscience de la communauté internationale, et la conscience collective du monde arabe, sur la bande de Gaza et l'importance de protéger les droits et la culture d'un peuple de l'hégémonie de la politique »

Par Joanne Laurier
29 avril 2013
No, réalisé par Pablo Larraín, scénario de Pedro Peirano, basé sur la pièce d'Antonio Skármeta; The Sapphires, réalisé par Wayne Blair, scénario de Tony Briggs and Keith Thompson.

No, du réalisateur chilien Pablo Larraín (né en 1976), est le dernier film d'une trilogie sur les conditions de vie sous la dictature de Pinochet, un régime mis en place par Washington sous lequel des dizaines de milliers de Chiliens furent emprisonnés, torturés et assassinés entre 1973 et 1990.

Par David Walsh
13 avril 2013
La sortie de Lincoln (Steven Spielberg et Tony Kushner), Zero Dark Thirty (Kathryn Bigelow and Mark Boal) et Django Unchained (Quentin Tarantino) vers la fin de 2012 a déclenché un débat médiatique intense, qui est toujours en cours, au sujet des mérites respectifs des films et des questions historiques qui leur sont associées.

La discussion touche à des questions importantes, bien qu'une grande partie de ce qui a été écrit dans son cadre soit superficiel et irréfléchi.

Par René Hamm

J'ai déjà souligné à plusieurs reprises, ici et ailleurs, l'exceptionnelle vitalité du cinéma documentaire helvétique. Le cru 2012 ne dément pas cette réjouissante tendance. Deux longs-métrages ne déplacent pas uniquement les foules autochtones vers les salles obscures, mais rencontrent également un écho des plus flatteurs à l'étranger, y compris, sous nos latitudes.

More than honey

Par Philip Guelpa et Julien Kiemle
11 mars 2013
Réalisé par Gus Van Sant, écrit par Dave Eggers, Matt Damon et John Krasinski

Promised Land

Promised Land, réalisé par Gus Van Sant et co-écrit par l'acteur Matt Damon, décrit le conflit entre une compagnie d'énergie fictive et les habitants d'une petite ville de Pennsylvanie au sujet de l'autorisation du "fracking" sur leur commune.

Julie Lévesque

« L'une des tendances les plus répandues dans la culture occidentale au 21 e siècle est presque devenue une obsession aux États-Unis : « l'histoire hollywoodienne ». Les studios privés de Los Angeles dépensent des centaines de millions de dollars pour confectionner sur mesure des événements historiques afin qu'ils conviennent au paradigme politique prédominant. » (Patrick Henningsen, Hollywood History: CIA Sponsored "Zero Dark Thirty", Oscar for "Best Propaganda Picture")

Les écologistes et les professionnels du tourisme en Namibie accusent le tournage du film Mad Max 4 "La rage de la route"d'être à l'origine de la destruction, fin 2012, de zones protégées dans le désert du Namib.

Ecologie et cinéma ne font décidément pas bon ménage. Après Expendables 2, c'est au tour d'un autre filmhollywoodien d'être accusé de ne pas avoir respecté l'environnement.

Zero Dark Thirty raconte la traque supposée d'Oussama Ben Laden par une cellule spéciale de la CIA. Rappelons que ce film est construit sur un scénario imaginaire à partir d'informations extraites d'un récit officiel subjectif et partisan, d'allégations sans preuves et de témoignages invérifiables. Et pourtant les médias célèbrent une œuvre particulièrement documentée...

Laurent Dauré

Je viens de voir un documentaire qui m'a profondément ému : 5 caméras brisées de Emad Burnat et Guy Davidi (en salles depuis le 20 février). En sortant de l'Espace Saint-Michel - un cinéma parisien qui mérite d'être soutenu pour sa programmation intelligente et courageuse -, je me sens obligé d'écrire ce texte. C'est la première fois qu'une telle injonction s'impose à moi après avoir vu un film (et j'en vois beaucoup...

Le film Zero Dark Thirty, produit par Sony, avait reçu 5 nominations dans la course aux Oscars à laquelle se sont livrés les studios hollywoodiens, mais l'industrie cinématographique a choisi de sponsoriser cette année le film de Ben Affleck, Argo. Le long métrage de Kathryn Bigelow a souffert d'une polémique plus forte que celle probablement voulue par ses producteurs, au sujet des séquences de torture qui ouvrent le film.

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