
Midi-Libre
Damien (1) a été, pendant quatre ans, membre d'une petite organisation politique d'extrême-droite proche du Bloc Identitaire. Originaire d'un petit village dans l'Aude, il a côtoyé pendant une dizaine d'années un groupe de militants de la région dont le but était de « réveiller les consciences nationales » comme il le dit, en agissant principalement sur internet.

En prenant le parti des groupes terroristes et des puissances qui les financent les principaux médias participent de facto à la déstabilisation de la Syrie et à sa destruction. En parallèle, leurs rédactions censurent systématiquement toute information susceptible de mettre en question cette ligne éditoriale belliciste. Voici un exemple concret.
Publicité censurée par Le Figaro

Quelque chose qui gonfle doucement dans le silence habituel des médias de chez nous.
Le conseil de sécurité a refusé à la mission de l'ONU de surveiller la sécurité des Sahraouis dans leur pays occupé. La Minurso qui doit organiser le référendum au Sahara Occidental, malgré tous les appels d'ONG et même de gouvernements, ne sert donc à rien.

Depuis plus de 2 ans les événements de Syrie sont couverts de façon unilatérale et caricaturale dans les grands médias commerciaux français (cette remarque peut être étendue à tous les pays situés dans la zone OTAN ou celle du Conseil de coopération du Golfe). Pour ceux-ci, nous aurions affaire, en Syrie comme en Libye, à « un dictateur sanguinaire qui massacre son propre peuple ». Face à lui, une opposition courageuse, démunie, et pacifique qui, dans le sillage du « printemps arabe », voudrait s'émanciper en vain d'une ignoble tutelle.

Gaëtan PELLETIER
Tout progrès est ambigu, à la fois chance et péril. C’est nous qui choisissons. Le progrès technique nous donne actuellement la possibilité de gagner plus, de vivre mieux, de travailler moins. Et comme nous avons libéré la cupidité des hommes, avec la libéralisation du secteur financier, ce sont les effets pervers qui l’emportent. Ce qui devrait être un instrument de libération des hommes devient un moyen d’asservissement.
par Rafael Poch *
J'avoue que je suis arrivé sceptique mais curieux à l'intervention de Yoani Sánchez, « journaliste indépendante » Cubaine, a fait le 8 mai à l'Institut Cervantes de Berlin. Une manifestation organisée par le quotidien local Die Tageszeitung.
Sánchez est une jeune femme vive, très jolie et au verbe aiguisé. Elle a décrit la situation dans son pays dans des termes très extrêmes.

Maxime VIVAS
Un petit pas pour Charb, un grand pas pour Charlie Hebdo qui, s'éloignant du pipi-caca, s'est rapproché des anti-impérialistes gerbants, solidaires des peuples martyrs et des populations écrasées par des armées(1).
Ici, il va être dit que l'histoire de l'arroseur arrosé est indémodable.
LGS
Le 8 août 2012, nous avions eu la surprise de découvrir dans Charlie Hebdo, sous la signature d'Eric Simon, un de ses journalistes réguliers traitant de l'international, un article signalé en « une » sous le titre « Cette extrême droite qui soutient Damas », dans lequel (page 11) Le Grand Soir et deux de ses administrateurs étaient qualifiés de « bruns » et de « rouges bruns ».
Retour sur les bobards des "grands reporters de guerre"
La « grande reporter » Sofia Amara (*), est une piètre journaliste qui sait pratiquer à merveille la manipulation, faire cadrer l'information à la ligne éditoriale. Elle s'est rendue célèbre par ses reportages à la gloire d'une opposition militarisée au régime syrien, qu'elle s'est attachée à présenter systématiquement sous les couleurs les plus avenantes.
10 mai par Attac/Cadtm Maroc
Interview réalisée par Omar & Jawad d'ATTAC / CADTM Maroc fin du mois de février 2013 avec les membres du secrétariat national du mouvement MP22 du Mali :
Professeur Rokia Sanogo, présidente du MP22 au Mali
Mme. Mariam Diawara, Avocate et Présidente du Club des avocats « Ahmed Sékou Touré »
Mr Perygnama Sylla, membre secrétariat exécutif de MP22
OMAR : Nous vivons aujourd'hui une situation de désinformation totale par rapport à ce qui se passe chez vous au Mali.

par François Belliot
L'Institut du Monde arabe proposait à Paris une « Journée de solidarité avec le peuple syrien » au cours de laquelle une dizaine d'orateurs devaient répondre au public. Présent dans la salle, François Belliot est resté sur sa faim : discours non-argumentés et questions interdites. Analyse d'un « débat » de propagande.
Réseau Voltaire | Paris (France) | 13 mai 2013
Depuis plus de 2 ans les événements de Syrie sont couverts de façon unilatérale et caricaturale dans les grands médias commerciaux français (cette remarque peut être étendue à tous les pays situés dans la zone OTAN ou celle du Conseil de coopération du Golfe).

Par Bahar Kimyongür
Samedi 11 mai, la ville turque de Reyhanli (Rihaniye en arabe) située dans la province frontalière turco-syrienne du Hatay a été secouée par un double attentat à la voiture piégée. On dénombre pour l'heure 50 morts et des dizaines de blessés graves.
14 mai 2013
Les autorités turques ont immédiatement pointé la responsabilité des services secrets syriens puis annoncé l'arrestation de neuf citoyens turcs affiliés à un « groupe marxiste » pro-syrien en lien avec le massacre.