par Nils Solari, le 22 mai 2013
En Argentine, dans la foulée de la débâcle économique et financière de 2001 et face à la menace de fermeture ou de faillite, des travailleurs de différents secteurs se sont organisés pour occuper puis récupérer leurs entreprises et les remettre en marche sous gestion collective [1]. Outre la dimension autogestionnaire, quels sont les enjeux et les difficultés lorsqu'une récupération concerne une entreprise de presse, et en particulier, lorsqu'elle se déroule autour d'un journal ?

Par Yann Fievet
L'affaire est entendue : notre société est tourmentée par plusieurs crises simultanées. L'on parle abondamment de la crise économique ou de la crise sociale, un peu moins de la crise politique, moins encore de la crise écologique. Et si la crise de la culture était de loin la plus grave, celle qui amputerait profondément notre capacité à soigner tous nos maux ? La culture d'une nation est ce qui permet à ses membres d'emprunter au passé régulièrement revisité la force de vivre paisiblement le présent et de préparer intelligemment le futur.
Par Alexandre Latsa
Finalement, le conflit syrien qui était présenté comme une lutte de démocrates contre une dictature a complètement changé de visage. Ce délire absolu du mainstream médiatique français, qui a lui par contre totalement perdu cette guerre, ne tient plus aujourd'hui et on voit désormais bien qu'il s'agit d'une guerre stratégique contre l'Etat Syrien, soutenue de l'extérieur, pour que l'axe Chiite (Liban-Syrie-Iran-Sud de l'Irak) perde son influence régionale.
Par Djerrad Amar
Une lecture politique de ce qui se déroule actuellement en Syrie montre un bouleversement des données, des visions et des objectifs, mais également un effondrement visible des projets et espérances des agresseurs.
22 mai 2013
Les ballets diplomatiques surtout vers la Russie et les réponses de Poutine et de Lavrov qui ne souffrent d'aucune ambiguïté, ainsi que les déclarations, devenues plutôt sensées, des responsables américains - par leurs références à la réalité et à la légalité, quoique encore équivoques, sûrement pour ne pas contrarier ses alliés en inquiétude - montrent que pour l'Amérique la limite est atteinte sans percevoir le minimum de ce qui est planifié, comme résultat sur la Syrie, se réaliser.
Par Bill Van Auken
23 mai 2013
Le général Jorge Rafael Videla est mort le 17 mai à l'âge de 87 ans des suites d'une chute dans la douche de la prison où il croupit. C'était le dirigeant d'une dictature militaire brutale qui, entre 1976 et 1983 a tué et fait disparaître en Argentine quelque 30 000 travailleurs, militants socialistes, enseignants, étudiants et d'autres perçus comme étant «subversifs», tout en torturant au moins 100 000 autres.